se résout en larmes. Les bruns sansonnets s'accouplent,
et le lapin, les yeux brillants, épie
de son terrier obscur de quel côté sont semés les
cônes de sapin. Il écrase du pied une perce-neige,
et court sur le tertre moussu. Les merles traversent
de leur vol noire promenade du soir, et les soleils
restent plus longtemps avec nous. Ah! qu'il fait
bon voir le Printemps ceint de gazon, dans toute
la joie que lui donne la vue de cette riante verdure,
franchir les haies en dansant, jusqu'au jour où la