Je ne me soucie guère de gravir en compagnie de

la Science, bien que par une subtile et étrange incantation,

elle fasse descendre la lune du ciel. La

Muse du Temps déploie son tapis aux couleurs

somptueuses devant des regards non moins avides,

et souvent, je l'avoue, dans la grande épopée que

déroule Polymnie, je me plais à lire

les pages où l'on voit l'Asie envoyer en guerre

ses myriades de soldats contre une petite cité, et le

Mède tout cuirassé de mailles dorées, armé d'un