tombe où gît celui dont l'urne est pareille à un
arbre puissant que ne voient point des yeux mortels,
un arbre puissant qui en ses cycles errants serait
poussé par la tempête jusqu'au bout infiniment
lointain où Chaos et Création se confondent, où les
ailes des chérubins aux chants éternels sont tissues
de Néant, et ont pénétré jusqu'en un vide-sans
Lune,—Et pourtant, bien qu'il soit poussière,
argile,
Il n'est point mort. Les Parques aux éternelles