pour la cause chérie de laquelle le jeune Calabrais

tomba en cette journée d'Aspromonte, le coeur

joyeux, qu'en un siècle où Dieu s'achète et se vend,

un homme se trouvât, mourant pour la Liberté!

mais nous autres, qui sommes consumés, refroidis,

nous voyons l'honneur souffleté et des entraves

enchaîner les beaux pieds de la Pitié; la Pauvreté

se glisse dans nos rues sans soleil, et d'un couteau

bien affilé, d'une main furtive coupe la gorge chaude

aux enfants. Et personne ne dit mot. Oh! nous