là les semences de choses qui feront périr leur
semeur. Voilà ce que chaque jour voit mûrir en
Angleterre, et les pas si doux de la Beauté ne foulent
plus les pierres d'aucune des rues enlaidies.
Ce qu'avait épargné Cromwell lui-même, est
profané par les mauvaises herbes et les vers, abandonné
aux jeux tumultueux du vent et des rafales
de neige, ou bien est restauré par des mains plus
meurtrières encore. La pire dégradation qu'opère le
Temps; il la voile de quelque grâce, mais ces modernes