A MILTON

Milton, il me semble que ton esprit s'est retiré

bien loin de ces falaises blanches, de ces hautes

tours crénelées; ce monde aux somptueuses et ardentes

couleurs, le nôtre, semble être tombé en

cendres ternes et grises,

on dirait que le siècle est changé en une pantomime

où nous gaspillons nos heures trop chargées de

bien d'autres tâches. Car, avec toute notre pompe

et notre luxe, et nos puissances, nous ne sommes