portes une triple couronne d'or,

O Roma, Roma, je dépose à tes pieds ce vain

tribut de mon chant, car, hélas! elle est rude et

longue, la route qui conduit à la Voie sacrée.

II

Et pourtant, quelle joie ce serait pour moi que

de tourner mes pas vers le Sud, après avoir suivi le

Tibre jusqu'à son embouchure, de revenir m'agenouiller

dans Fiésole

et d'errer à travers l'épaisse forêt de pins, qui