Oh! non, à cette fleur magnifique, un millier

d'années ne semblait que la prolongation d'un

beau jour d'été. Elle ne connaissait rien de la marée

des craintes rongeantes, qui changent en un

gris terne l'or de la chevelure chez un jeune homme.

Elle ne connut jamais la terrible aspiration après la

mort, ni le regret que doivent éprouver tous les

mortels d'être nés.

Car nous allons à la mort en jouant de la flûte,

en dansant, et nous ne voudrions point repasser par