La rosée scintille sur la colline et les fleurs

brillent au-dessus de nous. Oui! mais les cigales

ont fui et la petite chanson attique s'est tue.

Seules les feuilles sont doucement agitées par la

molle haleine de la brise, et dans le vallon qu'embaume

l'amandier, on entend le rossignol solitaire.

Le jour viendra bientôt t'imposer silence, ô rossignol,

chante de bon coeur pendant qu'encore sur le

bosquet ombreux se brisent les flèches de la lune.

Avant que d'un pas furtif, dans un brouillard