deux jeunes amants, couchés dans le verger, auraient

lu le récit de notre amour,

auraient lu la légende de ma passion, comme

l'amer secret de mon coeur, échangé des baisers

comme nous, mais ne se seraient jamais séparés,

comme nous l'ordonne désormais la destinée.

Car la fleur pourpre de notre vie est dévorée par

lever rongeur de la vérité, et nulle main n'est capable

de réunir les pétales tombés et flétris de la

rose de la jeunesse.