et chacun apporta à l'autel quelque pieuse offrande,

une coupe en bois de hêtre, pleine d'un lait écumant,

une belle étoffe où étaient ingénieusement

représentés des chiens en chasse, un rayon de miel

tout débordant d'or encore liquide que l'abeille

avait à peine fini de travailler, ou une outre noire,

pleine d'huile, préparée pour les lutteurs, la dépouille

hérissée, ornée de ses défenses, d'un énorme

sanglier,

dérobée à Artémis, cette vierge jalouse, pour