les ailes de l'aurore prête à fuir, avant
que de la cella sombre et silencieuse cet amoureux
fût sorti.
Il descendit la roche escarpée d'un pied hâtif; il
descendit rapidement la pente, le brave jeune
homme. Il atteignit la grotte de Pan, et entendit,
en passant, las ronflements de l'être aux pieds de
chèvre. Il franchit d'un bond un tertre de gazon, et
pareil à un jeune paon, il courut vers un bois d'olivier,
qui se trouvait dans une vallée ombreuse, non