s'écria: «C'est le jeune Dionysos, qui aura caché

au bord du ruisseau sa lance et sa peau de faon,

las de chasser avec la Bassaride, et nous agirions

sagement en prenant la fuite: ils ne vivent pas

longtemps, ceux qui viennent épier les dieux immortels.»

Ainsi donc, ils s'en allèrent, se gardant bien de

tourner la tête, et ils contèrent au timide berger

comment ils avaient aperçu je ne sais quel dieu de

la forêt couché parmi les roseaux, et nul n'osa

traverser l'étendue de la prairie, et en ce jour-là, on