bouclier d'airain, et vêtue de toute son armure

brillante et polie, Athéné franchit à grands pas

l'étendue de la mer effrayée et frissonnante.

Aux yeux las du marin, sa chevelure flottante

parut semblable au nuage déchiré par la tempête,

et ses pieds ne furent que l'écume qui flotte sur les

brisants cachés. Et voyant les vagues monter de

plus en plus et imprimer au navire un roulis

plus violent, le pilote cria au jeune limonier qui

tenait la barre de virer du côté d'où venait le