L'union libre, la société dirigeante la repousse et la flétrit.
Le pasteur Manders[4] appelle foyer, le foyer domestique où un homme vit avec sa femme et ses enfants.
«OSWALD, peintre.—Oui, ou avec ses enfants et la mère de ses enfants.
LE PASTEUR.—? Mais ... miséricorde!
OSWALD.—Quoi?
LE PASTEUR.—Vivre avec ... la mère de ses enfants?
OSWALD.—Oui ... préféreriez-vous qu'on la repoussât?
LE PASTEUR.—Mais comment se peut-il qu'un homme ou une jeune femme qui ont ... ne fût-ce qu'un peu d'éducation, s'accommodent d'une existence de ce genre, aux yeux de tout le monde?
OSWALD.—Eh! que voulez-vous qu'ils fassent? Une jeune fille pauvre.... Il faut beaucoup d'argent pour se marier. Que voulez-vous qu'ils fassent?
LE PASTEUR.—Ce que je veux qu'ils fassent? Je vais vous dire, moi, ce qu'il faut qu'ils fassent. Ils doivent vivre loin l'un de l'autre!