Sel semad ed al ruoc te seuqleuq sertua erocne
Tois enud elliv gruob uo egalliv.
Il est facile de reconnaître que l'artifice consiste ici en ce que chaque mot doit être lu de droite à gauche.
«Les dames de la cour et quelques autres encore,» etc.
Nous trouvons, dans le même volume, un sonnet en langue inconnue; il commence ainsi:
Cerdis zerom deronty toulpinié
Pareis hurlin linor orifieux.
Nous laissons le soin de chercher le sens de ces lignes énigmatiques aux heureux désœuvrés qui ont assez de temps pour donner des heures à l'étude des écrits du sieur de Lasphrise et assez de solidité de jugement pour apprécier tout ce que renferme d'utile et d'intéressant un pareil emploi des facultés intellectuelles.
Un poëte latin du seizième siècle, Jean de Cysinge, plus connu sous le nom de Janus Pannonius, offre des particularités semblables. En feuilletant l'édition de ses Poemata (Utrecht, 1784, 2 vol. in-8o), nous avons remarqué que l'épigramme 276 du Ier livre (tom. I, p. 577), in meretricem lascivam, est en partie chiffrée;
Le second vers est exprimé sous cette forme:
Conserui et dxoop nfouxmb delituit.