Kircheri (Athan.) Artificium cryptographicum, seu abacus numeralis, dans la Magia universalis de Schott, part. IV, lib. I.
—Polygraphia seu artificium linguarum, quocum omnibus totius mundi populis poterit quis correspondere, Rome, 1663, in-folio, Amsterd., 1680. Cet ouvrage curieux est divisé en trois parties; la première offre une pasigraphie en écriture universelle que chacun peut lire dans sa langue. Le principe d'où il part est un dictionnaire numéroté tel que Becher l'avait proposé sans l'exécuter; Kircher l'exécuta en petit sur cinq langues (le latin, le français, l'allemand, l'italien, l'espagnol). Son vocabulaire a environ 1,600 mots; les formes variables des noms et des verbes sont exprimées par des signes de convention. La seconde partie donne une sténographie plus ingénieuse que celle de Trithème. La troisième partie concerne l'invention d'une boîte ou bureau stéganographique pour écrire ou lire très-promptement en chiffre quelconque.
Klüber (Lud.). Kryptographik, Lehrbuch der Geheimschreibekunst, Tubingue, 1809, in-8, 470 p.
Kortum (C. A.). Anfangsgründe der Entzifferungskunst deutscher Zifferschriften, Duisburg, 1782, in-8, 144 pag.
Langage (Le) muet, ou l'Art de faire l'amour sans se parler, sans écrire et sans se voir, Middelbourg, 1688, in-12.
Latour (Charlotte de). Le Langage des fleurs, Paris, 1820; 6e éd., 1845, in-12, 328 p. (L'auteur de cet ouvrage, en prose et en vers, est M. Aimé Martin.)
Leibnitz. Historia et commendatio linguæ characteristicæ universalis, dans ses Œuvres posthumes, éditées par Rashe, 144 pag.
(Lemang). Die Kunst der Geheimschreiberei,... im. G. L. Leipzig, 1797, in-4, 40 pag.
Lennep (D. J. de). Dissert. de M. Tullio Tirone, Amsterdam, 1804.
Lindner (Sam.). Elementa artis decifratoriæ, Regiomontani, 1770, in-8.