Les Portugais disent: Detras de la cruz esta el diablo; le diable est derrière la croix.
Les Espagnols: Por las haldas del vicario sube el diablo al campanario; par les pans de la robe du vicaire, le diable monte au clocher.
Les Anglais: Were god hat is church the devil will his chapel; il n’y a point d’église où le diable n’ait sa chapelle.
Les Italiens comme les Anglais: Non sì tosto si fa un tempio a Dio come il diavolo ci fabrica una capella apresso.
Les Allemands: O uber die schlaue Sunde, die einen Engel vor jeden Teufel slellt; que le crime est rusé! il place un ange devant chaque démon. Ce qui revient à l’expression française: Couvrir son diable du plus bel ange, dont la reine de Navarre s’est servie dans sa Nouvelle douzième.
L’Évangile compare l’hypocrite à un sépulcre blanchi, plein d’éclat au dehors et de pourriture au dedans.
Le diable n’est pas toujours à la porte d’un pauvre homme.
Un homme malheureux ne l’est pas toujours.
Les Turcs disent: Ne meurs pas, ô mon âne! le printemps viendra, et avec lui croîtra le trèfle.
Tirer le diable par la queue.