Tendre les bras à son destin, c’est de tous les moyens le plus infaillible pour en adoucir les rigueurs. Il n’y a de douleur que dans la privation forcée, dit M. A. Guiraud, et toutes les fois que la volonté de l’homme est d’accord avec son destin, le sacrifice devient une consolation, parce que la conscience y trouve une sorte d’acquit pour le passé et une espérance presque certaine pour l’avenir.
FIN.
ERRATA.
Page 14, ligne 27, le diminutifs; lisez: les diminutifs.
Page 21, lignes 26 et 27, une aiguille pour la bouche et deux pour la bourse; lisez: une aiguille pour la bourse et deux pour la bouche.
Page 52, ligne 9, notentem; lisez: nolentem.
Page 63, ligne 14, sancta pater; lisez: sancte pater.