L'Amour gaîment pousse au rivage,

Il aborde tout près du Temps;

Il lui propose le voyage,

L'embarque, et s'abandonne au vent.

Agitant ses rames légères,

Il dit et redit dans ses chants:

«Vous voyez bien, jeunes bergères,

Qu'Amour a fait passer le Temps.»

Mais tout à coup l'Amour se lasse,

Ce fut toujours là son défaut;