J'ai entendu chanter dans un village de l'Aveyron une vieille chanson patoise qui rappelle cette tradition, et qui est peut-être un fragment de quelque sirvente troubadouresque. Elle se termine par un couplet piquant dont je vais reproduire l'idée, à défaut des paroles, que j'ai oubliées.

Celui que le guignon fit naître

Sous le signe ingrat du bélier,

Se tourmente pour mieux connaître

Ce qu'il ferait bien d'oublier.

Eh! qu'espère-t-il? que souffrance

D'une ombrageuse vigilance

Qui doit lui prouver qu'il est sot.

Veut-il fuir des chagrins sans borne:

Qu'il change ses yeux pour des cornes,