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Sous l'aube rosissante et les longs cris du vent dans les trembles,—Cyrille s'est étendu face au ciel, les yeux clos. Il sent le matin; et voici le chant des alouettes. Tout son sang bourdonne et bouillonne dans sa tête inerte. Elle ne semble plus à lui tant elle pèse. Il ne la peut mouvoir.

Et du rouge ensanglante ses paupières baissées, et du rouge flamboie sur ses joues qui brûlent. Il croit à la robe rouge de Denise qui le toucherait. Il lèverait bien ses mains pour l'écarter mais elles ne lui appartiennent plus.

Et le rouge se pourpre, tourne au grenat vineux, au noir; du noir lourd qui plane et lentement descend; c'est la mort, pense Cyrille. Un calme bienfaisant lui fraîchit les membres. Il lui paraît que son corps ne brûle plus, mais, qu'éteint, il se noircit et se glace.

Dijon, imprimerie Darantière.