SCÈNE III
TURELURE, lui envoyant un baiser.—Adieu, chère amie!—Adieu, charogne, puisses-tu crever!
Me voici à vous, Mademoiselle, et prêt à vous écouter.
LUMÎR—Je crains de tomber mal en ce jour de fête et parmi tant d'occupations.
TURELURE—Je suis toujours occupé. Et d'ailleurs, l'inauguration est finie.
Là-bas un train orné de feuillages et de drapeaux ramène vers Paris mes invités digérants. Ah, c'est une grande époque!
Quelle levée de pioches sur toute la France! Quel fourmillement de brouettes!
Quatre autres voies comme celle-ci partant de la capitale vers tous les coins du pays