TURELURE—Monsieur mon fils, me voici à vous, toutes affaires réglées avec le Barkoceba.
Seigneur! Que deviendrions-nous si je n'étais là pour prendre soin de votre héritage!
(Il essaye vivement de prendre le sac que LUMÎR a laissé sur la table. Le capitaine le lui retire. Tous les deux se regardent en silence).
LOUIS—Mon père, pourquoi me faites vous tort? Mon père, pourquoi me faites-vous la guerre?
C'est bien, vous avez le dessus et me voici prêt à composer.
TURELURE—Tu es mon fils unique et mes sentiments pour toi sont ceux du plus tendre intérêt.
LOUIS—Quittez ce ton.
TURELURE, grinçant des dents—Et toi, tu voudrais m'ôter la vie si tu le pouvais!
LOUIS—Pourquoi faites-vous que je ne puisse aller nulle part sans que vous me barriez la route?
TURELURE—Il ne fallait pas me réclamer cet argent de ta mère à ta majorité. Je ne pouvais te le laisser dissiper.