ACTE III

Les ruines du Palatin. Un soir de la fin de septembre 1870.

SCÈNE I

ORIAN, ORSO


ORSO.—Frère, ne sois pas si triste. Cela n'est pas déjà si amusant d'être parmi les vaincus, non, je n'aurais jamais cru que cela fût aussi désagréable.

Cet officier, qui recueillait nos armes et qui riait en me regardant. Il m'a reconnu et je le reconnaissais bien aussi. C'est un ancien camarade de loge. Bon Dieu, ne fais pas cette tête.

ORIAN.—La Révolution est entrée à Rome,—à Rome aussi—. Les cloches ne sonnent plus de même pour moi.

ORSO.—Il y a tant de choses déjà que Rome a vu entrer et sortir.

—Entre autres mon futur beau-père.