ORIAN.—Et que deviendra le mariage?

ORSO.—Orian, grand âne, le mariage deviendra ce qu'il pourra. Depuis un an que je fais ma cour, ce que j'ai obtenu est vraiment peu,

Pendant que tu te promenais sur la côte d'Afrique.

Pourtant, je dois le dire, hier elle m'a dit tout à coup qu'elle voulait bien m'épouser.

ORIAN.—Hier?

ORSO.—Hier même. Ne fais pas cette figure.

Elle m'a mis ça dans la main. Tu penses si j'étais étonné.

C'est peut-être la nouvelle de ce départ qui a parlé à la petite imagination de Mademoiselle.

Oui, quand j'ai eu l'avantage de lui annoncer que je partais à la campagne, à ce coup, j'ai cru que j'allais l'intéresser.

ORIAN.—Qu'a-t-elle dit?