ORIAN.—Je ne suis pas un Autrichien. Mon père est mort en se battant contre eux. Et quant à tous ces princes dont vous me parlez,
Qu'ils se débrouillent avec leur Révolution, avec tous ces gens dont vous êtes tellement sûr qu'ils vivent et toute cette semence de députés.
Les morts sans moi sont assez bons pour ensevelir les morts.
PENSÉE.—Et ce n'est pas un mort que vous défendez, cette idole que vous appelez le Pape?
ORIAN.—Christ aussi dont le Pape est l'image est un mort.
PENSÉE.—Quelle part donc réclame-t-il parmi nous?
ORIAN.—Pas plus large que la croix.
PENSÉE.—Le Christ n'a pas eu de terre à lui.
ORIAN.—Assez pour que la croix y fût plantée.
PENSÉE.—La croix est la souffrance.