Auront à se contenter l'une de l'autre.
C'est une grande affaire et qui mérite réflexion et le conseil de plus anciens, comme la fondation d'une ville,
Cette maison fermée au milieu de qui jadis on conservait le feu et l'eau.
ORSO.—Père, si l'on réfléchissait, il n'y aurait pas beaucoup de mariages au monde et beaucoup de villes.
LE PAPE PIE.—Voilà le militaire qui mène tout tambour battant.
ORSO.—Père, ce ne sont pas des vieillards qui se marient, ce sont des jeunes gens.
LE PAPE PIE.—Ainsi, s'il n'y avait point cette crainte de faire de la peine à ton frère,
Ce ne seraient point Nos conseils qui t'arrêteraient?
ORSO.—Il me faudrait un ordre positif. Autrement ce n'est pas vous qui vous mariez, c'est moi, pauvre petit bonhomme.
Et qui endure les conséquences.