Embrassant votre bourreau et l'acceptant pour époux, comme le Christ s'est laissé manger par Judas,

—La Justice ne le commande pas.

SYGNE.—Ne le faisant pas, je reste sans péchés?

MONSIEUR BADILON.—Aucun prêtre ne vous refusera l'absolution.

SYGNE.—Est-il vrai?

MONSIEUR BADILON.—Et je vous dirai plus: Prenez garde et faites attention à ce grand sacrement qu'est le mariage, de crainte qu'il ne soit profané.

Ce que Dieu a créé, il le consomme en nous. Ce que nous lui sacrifions, il le consacre. Il achève le pain et le vin.

Il consomme l'huile. Il donne effet pour l'éternité à cette parole qu'il nous a communiquée. Il fait un sacrement comme son corps même.

De cet aveu par qui le pécheur se condamne à mort.

Ah, comme le corps d'un prêtre frémit, quand ce monstre qui est le frère de Jésus tournant vers lui sa face décomposée avoue par l'orifice de son corps pourri!