MONSIEUR BADILON.—C'est à vous de sauver votre hôte.
SYGNE.—Ce n'est pas moi qui l'ai prié sous mon toit.
MONSIEUR BADILON.—C'est votre cousin qui l'a amené.
SYGNE.—Je ne peux pas! O mon Dieu, je ne veux pas à ce prix!
MONSIEUR BADILON.—C'est bien. Vous êtes acquittée du sang de ce juste.
SYGNE—Je ne peux pas au delà de ma force.
MONSIEUR BADILON.—Mon enfant, sondez votre cœur.
SYGNE.—Le voici devant vous tout ouvert et déchiré.
MONSIEUR BADILON.—Si les enfants de votre cousin vivaient encore, s'il s'agissait de le sauver, lui et les siens,
Et le nom, et la race, si lui-même vous le demandait,