Tous ces biens que j'ai recueillis non pas pour moi,

Ceux de mes ancêtres, celui de ces saints moines,

Je les lui porterai en dot, et c'est pour lui que j'aurai souffert et travaillé.

La foi que j'ai promise, je la trahirai. Mon cousin trahi de tous et qui n'a plus que moi seule,

Et moi aussi, je lui manquerai la dernière!

Cette main qu'il a prise dans la sienne le lundi de la Pentecôte,

Sous l'œil de nos quatre parents exposés devant nous tous ensemble sur cet autel,

Je la lui retirerai. Ces deux mains qui se sont serrées passionnément tout à l'heure,

La mienne est fausse!

(Silence)