SYGNE.—Vous voyez mon cœur!
MONSIEUR BADILON.—Mais non point à travers cette grande rupture à mon côté.
SYGNE.—Jésus! mon bon ami!
Qui a été tout le temps mon ami sinon vous? Il est dur maintenant de vous déplaire.
MONSIEUR BADILON.—Mais il est facile de faire Votre volonté!
SYGNE.—Il est dur de me séparer de Vous pour la première fois.
MONSIEUR BADILON.—Mais il est doux de mourir en Moi qui suis la Vérité et la Vie.
SYGNE.—Seigneur, s'il se peut, que ce calice soit éloigné de moi!
MONSIEUR BADILON.— Mais toutefois que Votre volonté soit faite et non la mienne!
SYGNE.—Ah, du moins, ô mon Dieu, si je Vous abandonne tout.