SYGNE.—Mais il faut écrire et consentir.

GEORGES.—Je ne capitulerai pas.

SYGNE.—Vous êtes donc l'ennemi de votre souverain?

GEORGES.—Je ne puis céder mon honneur.

SYGNE.—Qu'avez-vous d'autre à céder?

GEORGES.—Qu'un homme au monde du moins ne trahisse pas!

SYGNE.—Cède, trahis, renonce! O Georges, donne-lui cela aussi! Cher frère, ne nous empêche pas de finir!

GEORGES.—Nous ne finissons pas, en cet enfant.

SYGNE.—Tout est fini pour moi avec toi.

GEORGES.—Le reste est coupé, il est vrai. Tous nos noms et tous nos biens