COUFONTAINE[2].—Tout à l'heure.

Je n'ai pas le temps de dormir. J'ai beaucoup à causer avec vous.

Voici étrangement longtemps que nous ne nous sommes pas vus, ma cousine.

(Elle se rassied)

SYGNE.—Vous pouvez venir. Tous mes comptes sont là, nets et purs.

Jamais je ne me suis couchée un soir sans qu'avant de faire ma prière je n'aie mis mes registres à jour.

Ceux qui sont là pour la police, et ce petit qui est pour vous. De jour comme de nuit.

On peut venir! Vous trouverez tout clair et en ordre.

COUFONTAINE.—Les comptes! Ces comptes! c'est toujours votre premier cri!

Je vous retrouve la même, Sygne! Notre vieille Suzanne s'est fait une bonne élève.