[123] Sénac de Meilhan. Le gouvernement, les mœurs, etc. Portraits des personnages les plus distingués du XVIIIᵉ siècle (édition Lescure), p. 338. «S’il voulait se rapprocher d’elle, elle ferait la moitié du chemin...»

[124] Ce premier commis des finances, chassé en 1768 par Choiseul pour avoir poussé le contrôleur général Laverdy à entraver la marche du tout-puissant ministre, avait été remis en place par Terray en 1769. Cromot, par esprit de vengeance, laissait entrevoir au prince de Condé, qui, seul des princes du sang, soutenait le gouvernement contre les parlementaires, la possibilité de supplanter Choiseul.

[125] Biblioth. Nat. Mss. Journal de Hardy, 6680, t. I, p. 143, 15 janvier 1769.—Belleval. Souvenirs, p. 118.

[126] Claude Saint-André. Madame Du Barry (Paris, 1909), p. 82.

[127] Brissot. Mémoires, t. I, p. 268.

[128] Maugras. M. et Mᵐᵉ de Choiseul, Paris, 1904, p. 449, «figure de juif, au teint olivâtre» dit Sénac de Meilhan de Maupeou (le Gouvernement, les Mœurs, etc., p. 407, édition Lescure). Il était chancelier depuis le 15 septembre 1768.

[129] Maupeou avait remplacé par Terray, l’honnête, mais incapable Maynon d’Invau, le 20 décembre 1769 (Correspondance Du Deffand, édit. Lescure, t. II, p. 19).

[130] Belleval. Souvenirs d’un chevau-léger (Paris, 1866), p. 116.

[131] Grasset. Mᵐᵉ de Choiseul et son temps (Paris, 1874), p. 109. L’auteur donne tous les détails de cette présentation. Voir également la lettre de Mercy-Argenteau à Nény du 3 mai 1769.

[132] Moreau. Mes Souvenirs, t. II, p. 56.—Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 43.