[562] Correspondance secrète de M. Argenteau avec le Pr. de Kaunitz et Joseph II (édit. d’Arneth-Flammermont, t. I, p. 7). Lettre du 22 décembre 1780, de Mercy à Kaunitz.
[563] Marie-Thérèse était morte le 29 novembre 1780.
[564] AN.T 243. 27 janvier 1782.—Riccoboni. Les Caquets, comédie en 3 actes (Comédie Italienne, 1761).—J.-J. Rousseau. Le Devin de village.
[565] AN.T 243. 14 novembre 1782. Lettre de Mᵐᵉ d’Aiguillon.—Le duc de Crillon-Mahon, qui était, depuis 1782, au service de l’Espagne, échoua précisément devant Gibraltar.
[566] AN.T 243. 27 mars 1782.
[567] AN.T 243. Lettre du duc d’Aiguillon du 4 août 1782.—Un pamphlet que nous avons déjà signalé, le Ministère de M. de Maurepas, (1781) prétend que cet Amelot était le fils naturel du ministre, ou du moins que celui-ci s’en croyait le père. En tout cas, ce qui serait piquant, ce serait que ce même Amelot fût le maître des requêtes qui, en 1768, était le plus ardent distributeur des libelles bretons, lancés à cette époque contre le duc d’Aiguillon.
[568] AN.T 243. Lettre de la duchesse du 18 août 1782.
[569] AN.T 243. Lettre de la duchesse du 8 septembre 1782.
[570] C’est un trait fort exact de la mentalité des gens de cour que vient confirmer cette note de la Correspondance secrète, éditée par Lescure (I, 505, 24 septembre 1782): «L’ombre du comte de Maurepas continue à nous gouverner. Mᵐᵉ de Maurepas et l’abbé de Véri, son homme de confiance, en sont les organes. Le roi les consulte sur toutes les affaires importantes».
Mᵐᵉ de Maurepas avait acheté le 27 février (acte notarié Doillot), au prince de Conti, un domaine tout meublé qui prit le nom de Madrid-Maurepas, grâce aux 100.000 livres qu’elle avait reçues du roi, comme elle l’écrit à la duchesse d’Aiguillon. Elle l’avait payé 150.000 francs, et par la suite, elle devait se montrer peu satisfaite de son acquisition. Elle la légua à Mᵐᵉ de Flamarens, une de ses nièces, «engagiste du domaine». (H. de Grandsaigne et H.-G. Duchesne. Histoire du Château de Madrid, 1911.)—Quant à la propriété de Pontchartrain, elle était revenue, par héritage, à une petite-nièce de Maurepas, la duchesse de Brissac, fille du duc de Nivernois.