—A d’autres!...

—Allons, allons, c’est un mauvais sujet; vite chez le commissaire!

—Un instant, il me faut des arrhes pour mes huîtres... gardons son chapeau.

—C’est ça! gardez son chapeau; ça lui apprendra a venir faire des déjeuners de maître maçon avec quinze sous dans sa poche.

Le pauvre François veut en vain défendre son chapeau; on le lui prend et on le pousse vers son fiacre, dans lequel monte M. Belhomme, qui se place près de sa moitié en lui disant:

—Je viens de montrer une fameuse tête, madame!...

—Tout le monde sait que vous en avez, monsieur.

Quant à François, sans chapeau, sans manches, par un temps affreux, il monte sur son siége au milieu des huées de la foule, et se venge sur ses malheureuses rosses, qu’il fouette à tour de bras afin d’arriver plus vite chez le commissaire, et, à chaque coup de fouet sur ses bêtes, il lâche un juron après Rossignol.

Heureusement le commissaire ne demeure pas loin; malgré cela, François y arrive trempé comme s’il sortait de la rivière, maudissant Rossignol, maudissant le couple qui est dans sa voiture et se disant:—On me fera ce qu’on voudra, mais je ne les mènerai point.

Par suite de cette affaire, François passe huit jours à la préfecture; il gagne un gros rhume, et quand il revient chez lui il est battu par sa femme.