—Avec une vieille dame très-élégante?»

Les vingt-huit ans passés d'Aurélie.

«Oui, répondis-je encore.

—C'est votre mère cette dame?

—Non, c'est ma tante.

—Tant mieux.»

Il y eut un instant de silence, puis elle me dit gravement:

«Voilà ce que je voulais savoir.

—Et encore, pourtant, reprit-elle, comment aimez-vous votre mère?

—Comme il me semble que j'aimerais votre père! répliquai-je.