Cousine
Mathurine.
Et gai, gai, gai, des poireaux, des oignons,
Quel rôti? du dindon.
Dansons le cotillon!
—Dansons le cotillon! répéta le digne aumônier en pleine révolte.
—A la bonne heure! à la bonne heure! gronda l'oncle Bélébon. Dieu sait où l'on apprend tant de chansons! Et de si belles! J'ai vu le temps où ma cousine, la comtesse de Kervigné, n'avait pas de coquines à son service!
—Anna, dit ma mère, qui peut-être n'avait même pas prêté attention aux paroles de l'oncle, tu coucheras dans ma chambre dès cette nuit!
—Dansons le cotillon!» clama l'abbé du ton dont on chante l'Alleluia.
Et mon père: