—Tu es myope, toi, ma bonne, répliqua mademoiselle de Mersanz;—moi, je la vois très-bien.

Maxence tourna vers elle ses grands yeux de gitana.

—Est-ce que vraiment tu l'aimes? murmura-t-elle.

Césarine éclata de rire,—mais trop bruyamment.

—J'aime son joli cheval, dit-elle,—sa cravache, la fumée de son cigare... On n'a pas le choix, ici.

Elle était rouge comme une cerise.—Maxence secoua la tête gravement.

—Et que crois-tu qu'on aime dans les hommes? murmura-t-elle.

—Je ne sais pas, repartit Césarine sèchement.

Maxence lui prit la main.—Il paraît que cette Maxence était beaucoup plus instruite que Césarine.

Césarine poursuivit: