—Achille, dit-elle à son compagnon, à quoi pensez-vous donc?... ne voyez-vous pas votre fille?
Césarine envoyait des baisers.
M. le comte Achille de Mersanz sortit en sursaut de ses réflexions et se pencha en avant. Il salua d'un air caressant.—Maxence releva les yeux en ce moment; le comte envoya un baiser.
C'était bien simple de la part d'un père.
Maxence, défaillante, appuya sa main contre son cœur.
Les yeux du comte brillèrent et se détournèrent.
—Entrons-nous? demanda doucement Béatrice; voici déjà longtemps que vous n'avez vu cette chère enfant.
—Non, répliqua le comte avec brusquerie.
Béatrice agita son mouchoir brodé. La calèche passa. Le comte ferma les yeux et se renversa de nouveau au fond de la voiture.
Sous la paupière de Césarine, une larme se montra.