M. Baptiste traversa le salon à pas comptés. Il entr'ouvrit la porte du comte et vit celui-ci assis sur son lit, le visage empourpré par la colère.

—Qui donc fait tout ce tapage? demanda le comte doucement.

—C'est le beau-père de M. le comte, répliqua Baptiste.

Le comte étouffa une exclamation courroucée.

—Et pourquoi avez-vous tant tardé à venir?

—Le beau-père de M. le comte me retenait.

M. de Mersanz ouvrait la bouche pour parler, lorsqu'un grand fracas de rires avinés se fit dans le jardin.

—Qu'est cela? demanda-t-il.

—C'est le beau-père de M. le comte qui se divertit avec ses amis, répondit Baptiste.

—Quels amis?