Dans le silence qui suivit, on put entendre un bruit qui venait de cette muraille, en apparence pleine, formant la partie orientale de la chambre.

C'était comme le grincement d'une porte sur ses gonds rouillés.

Jean-Pierre et Patou prêtèrent avidement l'oreille.

La porte grinça une seconde fois, puis fut refermée avec une évidente précaution.

—Il y a quelque chose là! s'écria Germain Patou.

Le patron lui mit la main sur la bouche.

Ils écoutèrent pendant toute une minute, puis, le bruit ne s'étant point renouvelé, Jean-Pierre dit:

—René de Kervoz est de l'autre côté de cette muraille, j'en suis sûr! il faut percer la muraille.

XXII

SIMILIA SIMILIBUS CURANTUR