—Et Saldagne, ajouta frère Passepoil.
—Gonzague a fait beaucoup pour ces deux-là... Faënza est chevalier.
—Et Saldagne est baron... Leur tour viendra!
—Un peu plus tôt, un peu plus tard, murmura, le Gascon, le nôtre aussi!
—Le nôtre aussi! répéta Passepoil en frissonnant.
Cocardasse se redressa.
—Eh donc! s'écria-t-il en homme qui prend son parti, sais-tu, mon bon?... quand il m'aura couché sur le pavé ou sur l'herbe, avec ce trou entre les deux sourcils, car je sais bien qu'on ne lui résiste pas, je lui dirai comme autrefois: «Hé! lou petit couquin! tends-moi seulement la main, et, pour que je meure content, pardonne au vieux Cocardasse!» Capédébiou! voilà tout ce qu'il en sera.
Passepoil ne put retenir une grimace.
—Je tâcherais qu'il me pardonnât aussi, dit-il, mais pas si tard.