Il s'agissait de Faënza et de Saldagne.
—C'est la volonté de monseigneur, répliqua l'intendant.
—Suis-je esclave? s'écria la pétulante enfant, déjà rouge de colère; ai-je demandé à venir ici? Si je suis prisonnière, c'est bien le moins que je puisse choisir mes geôliers! Dites-moi que je ne reverrai plus ces deux hommes ou je n'irai pas à l'hôtel...
Madame Langlois, première camériste de dona Cruz, s'approcha de M. de Peyrolles et lui dit quelques mots à l'oreille. Le visage de l'intendant, qui était naturellement très-pâle, devint livide.
—Avez-vous vu cela? demanda-t-il d'une voix qui tremblait.
—Je l'ai vu, répondit la camériste.
—Quand donc?
—Tout à l'heure. On vient de les trouver tous deux.
—Où cela?