Vous m'avez mis en avant, allez-vous me lâcher?

Après la visite domiciliaire, pas moyen de reprendre l'enfant à la maison.

La police et la justice pataugent, selon leur habitude. Ça fait plaisir, mais ça ne mène à rien. Il serait grand temps de leur fournir un point de départ raisonnable, sous main, s'entend, et de les prendre par la patte pour les conduire tout doucement sur le chemin de la vérité (ce dernier mot était souligné au crayon.)

Je vous prie de me répondre courrier pour courrier, ça en vaut la peine. Je suis très ennuyé de cette histoire, indépendamment même de la descente de police, qui a porté atteinte à la considération dont je jouis dans mon quartier. Vous aurez à m'en tenir compte.

Pièce numéro 42

(Écrite par la marquise de Chambray, non signée. Réponse à la précédente sans date ni adresse.)

Ne précipitez rien. Laissez les choses en l'état. J'éprouve un sentiment de pitié pour cette jeune fille.

Il paraît revenir à d'autres sentiments. On m'annonce sa visite pour ce soir même. Je veux attendre et voir.

Demain, je vous enverrai mes instructions.

Pièce numéro 43