[DEUXIÈME PARTIE]

Le défenseur de sa femme


[Récit de Geoffroy]


[I]

J.-H.-M. Calvaire

Je ne lisais plus. Mes yeux restaient fixés sur le petit carré de papier qui portait l'estampille de la Conciergerie. Et mes yeux étaient mouillés.

Se peut-il qu'un laissez-passer libellé selon la formule morne des actes de cette sorte, produise ainsi une profonde, une enthousiaste émotion!

Mon âme vibrait, je puis le dire, pendant que je lisais le dernier mot, écrit sur ce pauvre carton: «Défenseur»!