—Fanfan, fit observer M. Louaisot, je ne vois pas là de cancan.

—Ce n'est pas là non plus qu'est le cancan, papa. Il roule sur la route de Vichy.

—Voudrais-tu me donner à entendre?...

—Voilà. Si tu ne veux pas savoir, papa, il est encore temps de te boucher les oreilles.

Le bonhomme posa son bonnet de coton sur l'oreille et dit:

—Il est bon d'être au fait de toutes circonstances dans une localité. Cause mais sois bref. Ces faridondaines là ne valent pas la peine d'être délayées.

—Eh bien donc, papa, le cancan, c'est cet affreux baron! au moment où l'affaire de son mariage prenait tournure! Je crois même qu'il a dû emprunter deux ou trois centaines de louis dans la maison Barnod pour faire les beaux bras, auprès de sa nouvelle famille!

—Satané farceur! dit l'ancien d'un ton presque caressant. J'aimerais encore mieux être à la place de Mme Barnod qu'à la place de la pauvre petite qu'il épouse.

—On dit que c'est l'ange du bon Dieu!

—Raison de plus!