Il n'y avait pas apparence que ce pût être lui.

Mais, au lieu de sortir, j'allumai ma lampe et j'ouvris le dossier.

Il pouvait être alors huit heures du soir. Douze heures me séparaient de mon thé du matin.

Quand minuit sonna, j'étais encore assis auprès de mon bureau et je lisais avec une avidité croissante les papiers à moi confiés par mon pauvre camarade Lucien Thibaut.

La majeure partie de ces papiers sera mise ici textuellement sous les yeux du lecteur, et j'analyserai les autres au cours de notre récit.


[Le dossier de Lucien Thibaut]

La première pièce sur laquelle je mis la main était enfermée dans une enveloppe qui avait pour étiquette: Lettres anonymes et autres.

Elle était ainsi conçue:

Pièce numéro 1