—Ma parole, ma parole! s'écria Pouleux, ça bat encore assez raide!
—Parlez moins haut, je vous prie, continua le docteur. Où en étais-je? à la réponse de la servante. Bien. Cette idée d'avoir fait un testament paraissait préoccuper M. le marquis excessivement; je dirai presque jusqu'à l'angoisse. Cela ne valait rien. Il fallait le calmer. Je lui demandai s'il voulait du papier, une plume et de l'encre. Il secoua la tête. Alors je songeai au notaire....
—Il faut toujours en venir là! dit Pouleux. Pensez-vous qu'on puisse adresser une question au malade?
—Attendez!
Le docteur prit dans sa poche une petite fiole et un pinceau.
Il trempa le pinceau dans la fiole après l'avoir secoué énergiquement et promena les poils de blaireau ainsi humectés sur les lèvres du malade.
Dans la chambre tous les yeux étaient ronds à force de s'écarquiller.
Pouleux cligna de l'œil en regardant l'assistance.
Toute sa physionomie disait:
—Les docteurs de Paris sont comme ça!